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Jeunes diplômés, pourquoi vous avez tort de bouder les métiers commerciaux

Article L'étudiant / interview de Pascal Larue, fondateur du cabinet Impactup Leur cote est au plus bas chez les jeunes diplômés, en particulier ceux issus des écoles de commerce. Et pourtant, ça recrute du côté des commerciaux, et à des postes qui peuvent rapporter gros ! Et si vous revoyiez vos idées sur ces métiers qui ont de l’avenir, mais où il ne suffit plus d’avoir du bagout pour faire son trou ? "La vente, c'est le nerf de la guerre et la fonction commerciale représente un enjeu stratégique pour l'entreprise, car en ces temps de crise, les patrons ont besoin de commerciaux pour les aider à remplir leurs carnets de commandes", insiste Philippe Deljurie, directeur général de Météojob, site d'emploi permettant de matcher de manière automatisée les offres avec son profil. Pas étonnant donc que les annonces fusent sur le Web. Des offres d'emploi à foison "Environ 28 % des offres d'emploi de cadres concernent les commerciaux, ce qui correspond à plus de 50.000 postes à pourvoir", comptabilise Pierre Lamblin, directeur du département Études et recherche de l'APEC (Agence pour l'emploi des cadres). La tendance est la même sur la plupart des offres d'emploi. "En moyenne, 20 % de nos annonces correspondent à des postes de commerciaux, avec tous les jours, 8.000 à 10.000 offres", comptabilise Marko Vujasinovic, président de Météojob. Diego de Brisoult, le fondateur de GéoJobs, site d'emplois géolocalisés, a lui aussi sorti sa calculette. "Rien qu'en juin et juillet 2014, 15.540 offres de technico-commerciaux ont été publiées par quelques 2.760 entreprises (voir carte ci-dessous)". Philippe Deljurie le garantit : "Vous avez toutes les chances de trouver un job rapidement, car 20 % en moyenne des annonces publiées concernent des profils de jeunes diplômés, et de surcroît dans tous les secteurs." Du bac+2 au bac+5, du e-commerce à l'immobilier De fait, les entreprises agroalimentaires par exemple recrutent des promoteurs de vente (bac+2) et des chefs de secteur (bac+4/5). Le secteur immobilier, de son côté, se reconstruit et relance ses recrutements. Du coup, les agences sont en quête de conseillers clientèle et de conseillers commerciaux. Les mutuelles, elles, recherchent des conseillers en nombre, tout comme les assurances qui doivent pallier le papy et le mamy-boom. Dans le domaine du e-commerce, on recherche surtout des community managers orientés "commercial", capables d'utiliser des bases de données, d'analyser, de faire du reporting... La distribution embauche en permanence des managers commerciaux. Quant aux ingénieurs commerciaux, ils sont recherchés partout, au point de manquer à l'appel. "Leur double compétence – technique et vente – est très prisée par les entreprises aéronautiques et les sociétés de conseil", explique Cyril Capel cofondateur de CCLD Recrutement, cabinet spécialisé dans le recrutement de commerciaux et de la distribution. Une image encore négative... Ce ne sont donc pas les opportunités qui manquent. "Sauf que ces jobs restent désespérément boudés par les jeunes, surtout ceux diplômés d'écoles de commerce", regrette Évelyne Platnic –Cohen, fondatrice de Booster Academy, un centre de formation intensive à la vente. Les raisons ? "D'abord, parce que les clichés ont la peau dure : aux yeux de nombre de jeunes, le vendeur reste un baratineur, pire, un voleur. Car n'oublions pas que nous sommes dans un pays où le savoir-faire prime sur le savoir-vendre", poursuit-elle. "Et puis, les métiers de vendeurs restent méconnus", ajoute Philippe Deljurie. Télévendeur, vendeur en magasin, conseiller de clientèle, ingénieur commercial ou key account manager, directeur commercial, technico-commercia : la liste est longue et les possibilités de carrière tout aussi nombreuses. ... malgré des exigences accrues des entreprises Et pourtant ! Ne devient pas commercial qui veut... "Le métier a évolué et les exigences des entreprises ont redoublé. La palette des compétences est devenue bien plus large. Un commercial doit maîtriser parfaitement son produit ainsi que ses concurrents en France comme à l'international. Car dans un marché fortement concurrentiel, la force de vente est un facteur clé du succès de toute entreprise", analyse Pierre Lamblin. En d'autres termes, il devra avoir suivi une formation solide. "Les entreprises recrutent aujourd'hui des bac+4/5 et des ingénieurs, même si les bac+2 en alternance ont aussi la cote", explique David Guyot, directeur de Fed Business, un cabinet de recrutement spécialisé dans les métiers de la vente et du marketing. Le commercial de demain ? Aux qualités multiples ! Reste qu'en plus des compétences métier, c'est un véritable savoir-être que le futur commercial doit développer. "Il lui faudra se montrer audacieux, enthousiaste et courageux. Il devra également se révéler fin psychologue, car il sera amené à écouter ses clients et à analyser les marchés, qu'il soit 'chasseur', c'est-à-dire à la recherche de nouveaux clients, ou 'éleveur', à savoir chargé de fidéliser les clients. Sans oublier, bien évidemment, qu'il devra être avenant, souriant et très patient", avertit Pascal Larue, fondateur du cabinet ImpactUp, spécialisé dans le recrutement de commerciaux. "Mais surtout, il doit être flexible et mobile, c'est impératif, rétorque David Guyot. Il ne doit pas hésiter à postuler ailleurs que dans son bassin d'emplois, car les opportunités se situent partout en France !" Mieux vaut aussi se montrer souple sur le salaire. "Il ne faut pas se fixer sur un salaire donné par son école par exemple. Mais prendre en compte les variables de performance qui peuvent rapporter gros", conseille Cyril Capel. "En moyenne, un jeune diplômé peut gagner entre 25.000 et 32.000 € brut par an en fixe. Avec les primes, le salaire peut monter jusqu'à 35.000, voire 40.000 € dès la première année", ajoute Pascal Larue. Mais tout dépendra de ses résultats et de sa valeur ajoutée apportée à l'entreprise. Alors, banco ?  
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